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NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie


Le contexte :

NETWAVE, start up spécialisée sur les technologies Smart Data pour le e-commerce, souhaitait promouvoir son produit phare, WebSAles Booster. Cette plate-forme SaaS de recommandation produit personnalisée en temps réel permet d’augmenter le taux de conversion de sites e-commerce en adaptant les offres produits à la situation et aux attentes de l’internaute. 

Le cœur de cible ? Les 100 e-marchands leaders sur le marché français, très souvent sollicités par de multiples offres.

Comment se distinguer de ses concurrents ? Comment communiquer de manière originale et efficace ? Tel était le challenge de l’opération.


L’idée :

Accompagnée par l’agence Grenade & Sparks, NETWAVE a lancé une opération de marketing direct disruptif et humoristique.

Un virus fictif a été créé de toute pièce : le virus OTC, également appelé Obsession du Taux de Conversion. Afin d’éviter toute contamination de masse, NETWAVE a lancé une alerte pandémique avec le soutien de l’Organisation Digitale de la Santé. Après une mécanique d’e-mailing teasing, cent mallettes personnalisées contenant un kit d’urgence ont été envoyées à leur cible. Dans ces mallettes, les laboratoires NETWAVE annoncent qu’un traitement révolutionnaire éradique toute forme d’OTC récidivante grâce à WebSAles Booster, traitement choc pour augmenter de manière significative et durable le taux de conversion d’un site e-commerce.

La prise de contact avec Netwave était motivée par des QR codes présents sur tous les supports dans la mallette afin de créer un lien immédiat vers le site internet.

Les résultats :

Les e-marchands ont été abordés de manière inattendue et inédite. Cette campagne Home Média joue sur l’effet de surprise créant immédiatement de l’intérêt sur un sujet technique et complexe. L’opération a été un succès avec des taux d’ouverture e-mailings autour de 33% et un taux de flash des QR Code de 14,7%. Celle-ci a même été reprise sur Twitter. La campagne a répondu à ses objectifs : déclencher des prises de rendez-vous et générer un buzz positif sur une micro-cible BtoB.

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Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital


Les techniques de marketing ont commencé à prendre racine au sein des stratégies des entreprises à la fin du 19ème siècle. Au fil des années, leur utilisation s’est renforcée avec des méthodes de plus en plus poussées. Dans un environnement où le digital tient une place de plus en plus importante, les annonceurs doivent nécessairement s’adapter.

Par définition, le marketing et le CRM (stratégie de gestion de la relation client) forment un tout et sont aujourd’hui indissociables. Pour expliquer les deux notions dans une seule et même phrase, nous pourrions dire que ce sont un ensemble de techniques et de dispositifs qui visent à promouvoir un produit, une marque et grâce à ces différents outils, à optimiser la qualité de la relation client et à fidéliser.

Le digital a fondamentalement consolidé cette complémentarité entre marketing et CRM avec une frontière aujourd’hui inexistante entre on et offline et en parallèle, les besoins et attentes des clients ont eux aussi évolué.

 

L’individualisation de la relation client comme outil clé de fidélisation

En plus de fournir une qualité de service irréprochable, toute entreprise se doit à présent, face à une forte concurrence, de travailler la personnalisation de la relation. En effet, la clientèle s’avère de plus en plus volatile et est toujours à l’affût des dernières tendances mais surtout, à la recherche d’une meilleure expérience client et d’entreprises aux petits soins pour eux ! D’ailleurs, selon un sondage Opinion Way, près de 9 consommateurs sur 10 seraient prêts à effectuer plus de dépenses pour bénéficier d’une meilleure expérience client.

En 2013 et pour les années à venir, il faudra donc pour ceux qui n’ont pas pris le tournant au moment venu, faire la part belle à la proximité et à un accompagnement au plus proche des désirs des clients. Selon les données de l’étude Adobe/Econsultancy effectuée à la fin de l’année 2012, plus de la moitié des 700 spécialistes du digital interrogés jugent indispensable la personnalisation de contenus dans une stratégie de marketing en ligne.

 

Le digital au cœur des stratégies de CRM

L’objectif à poursuivre pour les marques en 2013 ? Favoriser le taux de transformation des paniers clients aussi efficacement en magasin physique que virtuel. Ainsi, tous les moyens possibles doivent être exploités pour permettre à l’internaute de bénéficier d’un accompagnement ultra-personnalisé tout en conservant son autonomie dans la navigation.

Selon une étude de l’Institut Forrester de 2011, près de 6 consommateurs sur 10 sont prêts à valider leur panier s’ils peuvent recevoir une réponse rapide et fiable à leurs interrogations. L’intérêt du multi-canal prend ainsi tout son sens puisque peu importe le moyen utilisé, le client doit pouvoir recevoir des conseils sur-mesure adaptés à ses besoins spécifiques, ce qui est aujourd’hui possible sur le digital.

La gestion de la relation client doit aussi passer évidemment par la mobilité. En effet, tablettes et Smartphones tiennent une place toujours plus significative dans le quotidien du grand public. La géolocalisation ou encore les QR codes jouent un rôle primaire dans les possibilités offertes en matière de CRM qui permettront de proposer aux destinataires les bonnes informations, au bon moment et de la bonne manière.

En somme, couplé au papier, le digital offre de réelles opportunités de fidélisation et de gestion de la relation client. La recette efficace pour transmettre l’expérience de marque créer une relation affective entre les marques et leurs cibles ? Un équilibre stratégique entre le papier, le digital et la communication in-store.

Sources : étude Forrester 2011 / Sondage Opinion Way / étude Adobe/Econsultancy

 

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Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s


Le contexte :

Dans un contexte de préoccupations croissantes en matière d’obésité infantile et de mondialisation, l’enseigne McDonald’s a été désignée comme bouc émissaire. En effet, elle a vite été victime de l’image négative véhiculée à travers l’Amérique et ses fast food.

En 2006, McDonald’s a été très actif en Nouvelle Zélande en matière de sécurité routière aux abords des écoles avec une campagne spécialement dédiée soutenue par la police locale. Le gouvernement était bien décidé à déclarer la guerre au problème des enfants et de l’obésité, ce qui a été négatif pour le partenariat entre McDonald’s et les forces de l’ordre qui ont décidé de stopper leur soutien pour la campagne.

Mais le géant du fast food était déterminé à contrer toute cette négativité. McDonald’s a été en 2008 le sponsor majeur des Jeux Olympiques de Pékin avec pour objectif de maximiser cet engagement en termes d’image et en particulier sur le sujet de l’obésité infantile.


L’idée :

McDonald’s a mis en place pour cela une opération nommée « My Greatest Feat » avec l’agence RAPP New Zealand. Cette action a non seulement été soutenue par le Comité Olympique de Nouvelle-Zélande mais également par plus de 60 athlètes olympiques.

Le concept ? Un programme d’activité scolaire de deux semaines qui invitait les enfants à compter chacun des pas qu’ils effectuaient à l’aide d’un pédomètre et, tous ensemble, à entreprendre un marathon virtuel à travers la Nouvelle Zélande. L’opération est devenue le plus gros programme d’activité physique jamais organisé dans le pays.

Alors comment engager un maximum d’enfants et leur entourage autour de cet événement ? Par le biais d’un dispositif cross-canal alliant Home Média et digital bien entendu ! Les écoles du pays et leurs élèves ont reçu un kit contenant une lettre explicative du projet ainsi que le petit pédomètre permettant aux enfants de comptabiliser le nombre de pas effectués lors des exercices.

Relayé sur le web, tous les intervenants avaient ainsi la possibilité de voir en temps réel le nombre de participants, le nombre de pas effectués ainsi que le nombre de kilomètres parcourus avec un équivalant sur Google Maps de ce que cela représenterait réellement à travers le pays.


Les résultats :

Au final, 55% des écoles primaires du pays ont répondu à l’appel pour participer au projet. Plus de 94 000 enfants ont concouru pour un résultat de plus de 3 milliards de pas effectués soit 1 666 319 kms parcourus, ce qui équivaut à 41 tours du monde ! Par ailleurs, plus de 125 000 visiteurs ont été comptabilisés pour suivre la progression du dispositif sur le site Internet dans 41 pays différents.

L’opération a suscité une couverture médiatique très importante. McDonald’s a ainsi pu bénéficier de bien meilleurs résultats en termes d’image auprès du grand public. En effet, le taux de personnes déclarant avoir confiance en la marque a augmenté de 33% alors qu’il n’avait pas évolué depuis trois ans. Sur la déclaration d’encouragement à l’activité et à la notion de mode de vie équilibré, les chiffres ont augmenté de 50%. De même, une augmentation de 33% a été observée sur à l’image perçue de la qualité de la nourriture proposée chez McDonald’s pour les enfants.

Une nouvelle fois, le Home Média a été le moyen le plus impactant  pour toucher la sensibilité d’une cible bien spécifique. Allié au digital, il a permis d’impliquer efficacement ses destinataires dans leur engagement au projet et surtout, d’améliorer l’image de marque de McDonald’s. Un mailing athlétique non ? 

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E-commerce et mobilité : l’eldorado des entreprises à l’horizon 2013


Le digital a bouleversé les habitudes de consommation des français qui optent toujours plus activement pour l’achat en ligne. L’émergence du click and mortar et l’arrivée des pure players ont modifié considérablement le business model de nombreuses entreprises qui doivent faire face à cette problématique pour se démarquer et faire la différence.

Avec des cibles changeantes et très volatiles, il est indispensable de suivre leurs évolutions en permanence. Aujourd’hui, l’heure est à la mobilité et le e-commerce fait partie intégrante des stratégies alliées à ces canaux de communication ancrés dans le quotidien des consommateurs.


L’audience de l’Internet mob
ile en France

Selon une enquête Médiamétrie 37,7% des français soit 20,4 millions de personnes se sont connectées à Internet depuis leur mobile en août 2012. Par ailleurs, près de 92% d’entre eux ont visité au moins un site via mobile et au moins une application pour plus de 72%.

Les marques du Top 20 atteignent près de 97% des mobinautes parmi lesquelles figurent Google et Facebook en première position qui touchent pas loin de 85% d’entre eux. Aujourd’hui, les différents acteurs de ce classement réalisent en 1 mois l’audience qui était atteinte en 3 mois il y a 2 ans.

Ces chiffres sont en évolution positive constante en liaison avec un taux d’équipement de plus en plus important et performant.


Le poids du e-commerce

La Fevad a mis à disposition du grand public un récapitulatif des chiffres clés du e-commerce. En 2011, le marché du e-commerce pesait 37,7 milliards d’euros. 96% des acheteurs se sont dits satisfaits de leurs achats effectués sur Internet au cours des 6 derniers mois.

Entre 2010 et 2011, le nombre de sites marchands actifs en France a bondi de 23% en passant de 81 900 à 100 400. Près de 800 sites e-commerce enregistrent plus de 10 000 actes d’achats par mois.

Les profils des acheteurs se veulent assez variés avec une proportion assez équilibrée en termes d’âge sur la tranche 25-49 ans. Parmi le top 5, les achats en ligne les plus plébiscités sont les secteurs du voyage/tourisme, les services, les produits culturels, l’habillement et les produits techniques. L’étude observe un panier moyen de 90€ avec un succès du m-commerce qui tend à se démocratiser.

 

 

Web social et mobilité, deux termes indissociables en 2013

Basée sur différentes études, une infographie réalisée par Semply Social révèle des chiffres significatifs de l’influence des médias sociaux sur les usages du e-commerce via l’utilisation du mobile.

A l’heure actuelle, plus de 38% de la population française possède un smartphone et l’on compte près de 10% de foyers français équipés en tablette tactile au 2nd trimestre 2012. La notion de T-commerce s’installe pour désigner le commerce tactile et prend une place significative au sein des foyers et dans le quotidien des français.

Par ailleurs, plus d’un tiers des mobinautes et près de deux tiers des tablonautes ont déjà procédé à une transaction en ligne depuis leur équipement mobile.

De plus, le web social tient une part de plus en plus importante pour pousser à l’achat en ligne quel que soit l’endroit où se trouvent les mobinautes. Facebook s’avère justement être l’application la plus utilisée sur iPhone et 50% des visites effectuées sur Twitter et Facebook proviennent d’un mobile ou d’une tablette tactile. 90% des consommateurs se renseignant en ligne avant d’acheter, les bénéfices des médias sociaux en termes de relai pour le e-commerce sont indéniables.

Aussi, la personnalisation et l’aspect « local » fait partie des usages et de la demande des utilisateurs de Facebook qui apprécient à 61% les informations sur leur ville. 69% d’entre eux recherchent des actualités locales et 60% souhaitent y retrouver des bons plans de proximité.

En définitive, mobile et commerce en ligne se font écho et les e-commerçants ont bel et bien une place à prendre. Ils doivent capitaliser sur ce créneau en tenant compte de l’environnement concurrentiel mais également de l’optimisation de leurs différents espaces digitaux.

 

Sources : Infographie agence Semply Social / Fevad / Médiamétrie / Visuels : Phil Roeder et Sean MacEntee

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Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory


Christophe FauréChristophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory, agence de marketing services a développé une méthode originale de synchronisation du marketing et des ventes. Enseignant en marketing opérationnel et conférencier occasionnel.

Quelles sont selon vous les spécificités du secteur « brico/jardin » ?

Précisons, tout d’abord, que les marchés du bricolage et du jardin sont très différents mêmes s’ils partagent un certain nombre de points de vente.
Le premier est un marché de rénovation, de 22 milliards d’euros, plutôt mature qui a pour principal réservoir de croissance, l’amélioration du taux de « passage à l’acte » des consommateurs. En effet plusieurs études démontrent que 50% des consommateurs se déclarant en projet ne passent pas à l’acte.
Le second, qui pèse moins de 8 milliards, vient de connaître dix années ininterrompues de forte croissance et semble arriver dans sa phase de maturité. Il progresse encore mais plus modestement.
C’est un business très météo dépendant et très saisonnier. Ce qui n’est pas le cas du bricolage.

Quels changements avez-vous pu observer sur ce marché ces derniers temps ?

Au niveau des consommateurs, les deux changements marquant ont été la féminisation du bricolage, qui n’est plus seulement un marché d’initiés virils mais qui a su s’adapter à une demande portée par l’évolution de la société française et la démocratisation du jardin, qui a su élargir son cercle de passionnés qui ne concevaient le jardin qu’en latin.

Au niveau de la distribution bricolage, nous avons assisté à un effort de pédagogie intense dans les rayons, doublé de programmes d’accompagnements poussés. Des enseignes comme Castorama, Leroy Merlin ou encore le BHV ont toutes développé des stages (Castostages, Coachstudio, Ateliers du BHV, etc.) et des cours de bricolage afin de s’adapter à l’ouverture du marché aux non-initiés et tenter de convertir quelques points des 50% de consommateurs ayant un projet mais réticents à passer à l’acte face à la peur de l’échec.
La distribution jardin quant à elle poursuit son effort de « déspécialisation » de son marché tout en s’inscrivant avec plus ou moins de bonheur dans la voie du développement durable ainsi que dans la désaisonnalisation de son modèle économique.
Une enseigne comme Gamm Vert vient de développer un concept innovant que l’on pourrait caractériser ainsi : De la fourche à la fourchette. Sous le label « Le sens du terroir », elle vient de mettre sur le marché dans ses 1000 points de ventes une offre de produits alimentaires du terroir basée sur un principe fort : la sélection de produits proposés est issue d’une production réalisée à moins de 50 kilomètres du magasin. Cela lui permet de satisfaire la demande du « fait soi-même » (mode de vie plus sain, retrouver le vrai goût, le plaisir de faire, faire des économies) des consommateurs, tout en donnant un signe fort vers la consommation responsable et durable. Cette initiative milite en faveur de la dé-saisonnalité de l’activité et participe au comblement du fossé générationnel de la clientèle de ce type de réseau. Cet enseigne a également développé, en collaboration avec la marque Gardena,  un concept de gestion de l’eau innovant.
Nous pouvons également noter l’engouement d’une enseigne comme Truffaut pour le potager. Pourtant principalement urbain et parisien, ce réseau a fait de ce marché son fer de lance depuis deux ans, en mettant en place des dispositifs exceptionnels allant jusqu’à la mise en place de vrais potagers à l’intérieur des magasins. Et en associant un grand chef français pour accompagner, au travers de cours de cuisine, de conseils, de fiche de recettes, les consommateurs dans leur démarche.

Quelle est votre vision de l’utilisation du Home Média (courrier papier) pour ce secteur ?

Le Home Media est un canal de communication particulièrement intéressant dans le cadre de problématiques de communication locale. La distribution bricolage et jardin étant encore constituée pour partie d’indépendants ou de franchisés, le home média est fortement utilisé pour communiquer, faute de moyens additionnels sur des campagnes de communication on ou offline de grande envergure. Par ailleurs, les enseignes d’intégrés comme de franchisés l’utilisent pour relayer des opérations promotionnelles auxquelles un réseau n’adhère pas à 100%. Cela offre également la possibilité de moduler son investissement en fonction des typologies de magasins.
S’agissant de la performance du Home Média, Botanic nous donne la preuve qu’il reste R.O.I.ste dans la mesure où, après avoir pris la décision de ne plus distribuer son imprimé publicitaire en toutes boîtes, l’enseigne a néanmoins conservé un lien avec ses porteurs de cartes via l’envoi de mailings adressés permettant de relayer les campagnes promotionnelles ainsi que les animations du magasin fréquenté par le consommateur.
Autre exemple, dans l’univers de la véranda, l’un des critères de choix d’un fabricant est le bouche à oreille. C’est la raison pour laquelle la distribution d’imprimés dans le voisinage proche des clients de Verand’Art est devenu un axe stratégique de conquête de leads.
Enfin, en B to B, le mailing adressé reste un brise-glace intéressant lorsqu’il est suivi d’une relance téléphonique pour qualifier une base de données ou générer un rendez-vous, pour le compte de négoces par exemple, qui souhaitent toucher des artisans.

Croyez-vous à une complémentarité Home Média / Lieu de vente / Digital (cross-media) pour répondre aux besoins de proximité et de conseil des clients de ce marché ?

La performance du home média n’est jamais meilleure que lorsqu’elle s’articule dans un dispositif multicanal. Le mailing adressé est un complément intéressant dans le cadre des stratégies de fidélisation, dans le but d’apporter des informations ciblées en fonction de la typologie du client et de son implantation géographique.  Il est perçu en outre, comme une attention spécifique d’une enseigne envers son client.
Le mailing non adressé est un levier de création de trafic intéressant sous réserve qu’il incite son destinataire à vivre une expérience en magasin via une offre événementielle ou un service personnalisé. Prenons l’exemple de Weldom dans ses magasins pilotes qui propose des rencontres entre bricoleurs expérimentés et débutants, autour d’un espace convivial. Une inspiration qui vient des bonnes pratiques des réseaux sociaux qui s’invitent dans le monde réel. Ce nouveau service pourrait être intéressant à relayer en home media.
Enfin, le home media est essentiel dans le cadre d’une distribution sélective qui propose une offre commerciale atypique. Gardena a mis en place un pôle d’expertise sur l’arrosage enterré dans des magasins qui s’engagent à apporter un conseil spécifique et à détenir les largeurs et profondeurs de gammes nécessaires à un service optimal. Cet univers étant méconnu du grand public, le home média peut permettre de donner l’accès à un service recherché et donc générer du trafic en magasin.

Les habitudes de consommation des français ont beaucoup évolué à l’ère du digital. Comment pensez-vous que les enseignes doivent s’adapter pour faire face à cette révolution ?

Le digital est utilisé par les enseignes comme les fabricants de plusieurs façons.
La création d’un site internet permet d’élargir son offre et donc de capter des demandes spécifiques sur des références que les magasins ne souhaitent pas ou ne peuvent pas stocker. Le e-commerce ne pèse pas plus de 3% dans le CA des enseignes mais progresse à 2 chiffres depuis au moins 3 ans.
Un site internet offre également la possibilité de vivre une expérience avec l’enseigne ou la marque. Les marques positionnées sur la décoration apportent des solutions de modélisation de votre intérieur, un moyen simple d’aider au choix et d’amener une dimension conseil via un coaching déco. Il permet en outre d’accompagner les clients étape par étape afin de garantir la réussite de leur projet. Cela permet notamment de conquérir des réservoirs de croissance auprès des 50% de porteurs de projet qui ne passent pas à l’acte par peur, manque de savoir-faire ou manque d’inspiration.
Le contenu online peut également répondre à une problématique de transmission générationnelle du savoir-faire dans le jardinage. Vilmorin a, par exemple, réalisé des programmes de coaching potager dans le cadre de temps forts promotionnels pour amener des jardiniers novices à tenter le semis.
S’agissant de l’expérience client en magasin, le mobile offre maintenant des possibilités intéressantes d’apporter du contenu pédagogique (fiches, vidéos, listes de courses…) en flashant des QR codes et donc de compenser le manque de disponibilité du personnel conseil en magasin.
Enfin, il ne faut pas négliger la dimension viralité. Le web est une formidable vitrine mais il expose également les marques et enseignes qui ne satisfont pas pleinement leurs clients. Aussi, une veille de sa réputation online s’avère essentielle pour pouvoir gérer via un modérateur ou community manager toutes les éventuelles critiques sur la toile. Près de 80% des informations en ligne sont usergenerated donc non contrôlées par les marques ?
Le digital est un canal supplémentaire qui doit sécuriser le parcours client depuis sa recherche d’informations, en passant par une aide au choix, une récompense de sa fidélité et un service après-vente irréprochable.

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Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital


François, tout d’abord, pourquoi le digital ?

Je suis depuis toujours fasciné par les infinies possibilités qu’autorise le digital. On peut partir du principe que tout est possible, parfois avec quelques progrès technologiques, souvent avec des budget conséquents, mais l’impossible est quasi-inexistant dans le monde digital. Les fantasmes du futur rêvé au siècle dernier ne se sont pour la plupart pas réalisés : les voitures ne volent toujours pas, la télétransportation est encore plus que balbutiante. Nous imaginions aussi pouvoir discuter en visioconférence avec nos proches et le digital nous a permis de dépasser ces espoirs tout simplement grâce à un smartphone… Le digital, c’est pour moi un des rares domaines dans lequel on peut se dire « a priori, c’est possible ». C’est pourquoi j’ai choisi de mettre le digital au cœur de ma carrière.

Que vous inspire et représente pour vous le Home Media (le média courrier) ?

C’est le média qui me touche le plus souvent et de façon la plus intime : peu d’autres médias me réservent encore la surprise de la découverte quotidienne. Ouvrir une boîte aux lettres, trouver une enveloppe sur un bureau sont des expériences qui sont beaucoup plus impactantes que celles offertes par les autres médias.

En tant qu’expert du digital, croyez vous à la complémentarité “Home media / Digital” ?

Plus que jamais. Je crois que c’est la complémentarité entre ces deux médias qui autorise une efficacité optimale entre le réel et le virtuel, l’immatériel et l’objet. Le Home media est le meilleur point d’ancrage de toute communication dans notre vie réelle (IRL, in real life, par opposition au digital). Je suis convaincu que le passage par un objet en main rend toute communication « full media » plus efficace en utilisant la complémentarité home media / digital.

Quelles sont, d’après vous, les clefs d’une campagne de communication impactante, ciblée, créative et efficace ?

La personnalisation évidemment, qu’il s’agisse de digital ou non. Les publics sont plus que jamais protéiformes et les contenus abondants. Recevoir un message adressé à un public précis qui se reconnaît est un élément clef de la réussite d’une campagne. Outre le ciblage, la créativité et l’idée disruptive sont plus que jamais des éléments essentiels à ce succès.

Quelles sont pour vous les perspectives d’évolution du Digital ?

Avant tout : la mobilité. Les contraintes d’utilisation du digital s’effacent peu à peu avec les progrès technologiques et l’unité de lieu que constituait l’ordinateur de bureau disparaît progressivement avec le développement des smartphones et des tablettes. Cette « dématérialisation » rend le Home Media d’autant plus important puisqu’il est le pendant concret d’une campagne digitale. Il apporte  un contact physique dans un lieu unique.

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Café Express : un dispositif multi-canal qui a du goût !


café expressLe contexte :

Depuis plusieurs années, la chaîne de restauration américaine Café Express cultive un savoir-faire reconnu dans la vente de plats de qualité sur le principe du fast-food. Déjà récompensé pour son approche saine et élaborée de la restauration rapide, Café Express ne  s’arrête pas là et lance sa formule petit-déjeuner. Problème : ce nouveau service ne gagne pas les faveurs de sa clientèle et risque d’en compromettre la pérennité.

Le challenge pour l’agence américaine Dukky : faire connaître cette nouvelle offre auprès du grand public de la région texane à travers une campagne de communication favorisant le « drive to store » et donc, un nombre de ventes plus important.

 

L’idée :

L’agence de communication a choisi de mettre en place une stratégie cross-média en alliant dans son dispositif le Home Média et les outils du web. Le concept était de : faire parvenir un courrier personnalisé à 20 000 destinataires locaux.

Afin de bénéficier gratuitement d’un petit-déjeuner, chacune des personnes est invitée à se rendre sur le site Internet de Café Express avec une adresse URL nominative. Il suffit de remplir les champs indiqués afin de pouvoir profiter de l’offre dans n’importe quel Café Express situé à Dallas ou à Houston.

Chaque destinataire doit répondre à un court questionnaire permettant à l’entreprise de récupérer des données qualifiées concernant ces clients. Double objectif : développer une stratégie CRM pour fidéliser son public et garantir du trafic dans les restaurants. 

Cette opération intègre bien entendu les médias sociaux dans l’optique de générer un maximum de buzz autour de l’information. Tout personne ayant partagé l’événement participe automatiquement à un tirage au sort lui permettant de gagner un chèque cadeau de 100 $. De quoi faire du bruit sur la toile !

 

Les résultats :

Couplé à un dispositif digital, le Home Média s’avère une fois de plus être un outil efficace et pertinent. En effet, cette initiative a généré un taux de retours de 24%. De plus, 20% des destinataires ayant répondu et activé leur bon ont partagé leur expérience sur les réseaux sociaux.

Plus que les ventes et la notoriété de leur offre, Café Express a pu grâce à cette opération identifier précisément le profil de sa clientèle. Un dispositif au succès évident de la part de cette entreprise qui a su séduire une audience qualifiée et la fidéliser.

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Médias sociaux et Internet : les français décrochent-ils pendant les vacances ?


Les habitudes des consommateurs français ont beaucoup changé. Ils privilégient des vacances et des séjours de plus courte durée et de façon plus récurrente. Ils sont aujourd’hui plus volatils et les marques doivent redoubler d’efforts  pour les convaincre de manière efficace et pour gagner en compétitivité.


La révolution Internet et numérique a généré une explosion des ventes de smartphones pour une présence de mobinautes et de socionautes toujours plus accrue et a modifié littéralement la relation des individus à l’information. Mais qu’en est-il pendant la période estivale ? Les français sont-ils en permanence connectés ? Comment les marques peuvent-elles bénéficier d’opportunités sur ces canaux de communication aujourd’hui indispensables pendant cette phase de repli ?

Internet fait partie intégrante du quotidien des vacanciers français. Ainsi, smartphones, tablettes tactiles, ordinateurs portables, tout est dans la valise pour assurer une connexion permanente ! En parallèle, le social tourisme prend un envol considérable pour le plus grand intérêt des acteurs de ce marché. Une infographie créée par l’agence Semply Social reprend les chiffres clés les plus impactants de l’e-tourisme en France.
 

Le SMO : une stratégie à poursuivre pendant l’été

Le secteur du tourisme a encore de beaux jours devant lui concernant le commerce en ligne et ce n’est pas prêt de changer. Plus de 16 millions de français ont déjà préparé leurs vacances en ligne et 78% des internautes font confiance aux avis de leurs pairs sur le web. Les personnes sondées affirment à 50% être influencées par les photos de leurs amis sur Facebook dans le choix de leur destination de vacances. Des chiffres considérables qui témoignent de la nécessité pour les entreprises du tourisme d’être en veille constante et d’avoir une stratégie fil rouge sur toute l’année.

Par ailleurs, le mot « vacances » ne signifie pas aujourd’hui coupure et rupture totale avec la vie active et sociale, bien au contraire. 2h22 par jour, c’est le temps passé sur leur ordinateur portable  pour 37% des interrogés pendant leur séjour, et 1h10 sur un smartphone pour 31% d’entre eux. Mais que font-ils ? Ils consultent leurs e-mails personnels et professionnels, ils se connectent sur les réseaux sociaux et sont à la recherche d’informations personnelles et sur le tourisme.

Raison de plus pour les pros du tourisme d’alimenter assidument leur communication afin de séduire les consommateurs pour un impact positif sur leur image, leur notoriété et leurs ventes !

La relation avec les blogueurs influents fait également partie de la stratégie puisque 59% des voyageurs déclarent avoir eu envie de visiter une région suite à la visite d’un blog.

Le social tourisme présente donc des chiffres très prometteurs dont les tours opérateurs, agences de voyages et autres peuvent profiter pour comprendre et identifier encore mieux les besoins des individus. Il est devenu simple et constructif pour les entreprises d’intégrer les consommateurs dans une sphère participative à travers les communautés du web, et le mobile fait partie intégrante de cette stratégie.
 

L’intérêt du marketing mobile et de la géolocalisation pendant les vacances

L’étude Mobile Life réalisée par TNS Sofres en avril 2012 démontre que 64% des utilisateurs français de téléphonie mobile souhaitent être géolocalisés. En effet, de plus en plus de personnes trouvent un intérêt à partager le lieu dans lequel ils se trouvent, conscients des bénéfices et des services singuliers qui peuvent leur être accordés.

Cet outil qui tend indéniablement à rentrer très vite dans les mœurs, est une véritable aubaine pour les entreprises qui peuvent profiter des vacances pour cibler leurs publics et leur proposer des offres sur mesures adaptées à leurs besoins et à leurs envies. Aujourd’hui, 31% des français équipés d’un smartphone utilisent les services de géolocalisation et 64% souhaitent en bénéficier prochainement.

Véritable média de proximité, ce petit outil aujourd’hui indispensable accompagne les consommateurs dans toutes leurs démarches. Tout est possible ou presque avec un smartphone. En vacances ou au travail, il suit partout son propriétaire et les possibilités sont nombreuses et variées pour les enseignes avec la géolocalisation, mais également avec les opportunités qui s’offrent grâce à l’envoi de SMS et de MMS permettant un ciblage affinitaire très poussé. C’est un outil complémentaire au Home Média car il permet l’envoi simultané d’offres personnalisées pour une stratégie de M-CRM très développée et des promotions ou avantages accessibles à tout moment, même l’été sur une chaise longue en bord de mer !
 

Sources : TNS Sofres – Etude Mobile Life avril 2012 / Infographie agence Semply Social

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AVIS D’EXPERT : Michèle Ferrebeuf, Senior-Vice Présidente McCann World group Europe


Michelle FerreboeufQui est mieux placé que Michèle Ferrebeuf pour parler

« omnicanal » dans le secteur du luxe ?

Seule femme ayant exercé des postes clés de gouvernance au sein d’un même groupe de communication international, Michèle Ferrebeuf a été successivement Présidente Fondatrice de MRM France (créée en 1990), Présidente McCann Worldgroup France pendant 7 ans (2005-2012) et depuis le début de l’année Vice-Présidente du groupe au niveau européen.

Michèle Ferrebeuf et ses équipes chez MRM France ont la responsabilité de programmes ou campagnes de CRM de Chanel, Nestlé, Total, SFR, L’Oréal et Nespresso.

A la fois visionnaire et l’une des meilleures connaisseuses du Marketing Direct International, cette double compétence lui permet de gérer toute la complexité inhérente au luxe : tenir compte du contexte humain, technologique et émotionnel de la marque tout en ne lâchant rien sur la performance, avec des programmes relationnels mesurables, clé de voûte du marketing direct.

Michele Ferrebeuf nous donne ici sa vision d’une intégration intelligente « papier-digital » dans les maisons de luxe.

Aujourd’hui où tout semble tourner autour du numérique, quelle place accordez vous aux mailings et catalogues dans le secteur du luxe ?

Michèle Ferrebeuf : Je leur accorde une grande place, mais pas la même qu’avant.

Le papier reste un élément très important dans le secteur du luxe. Le papier est quelque chose de sensuel. Bien exploité, il fait écho à tous les sens du lecteur, par son contenu éditorial, par ses visuels et la qualité du papier. Il peut être un messager très intéressant pour faire passer une émotion, offrir un privilège, une exclusivité.

Un mailing s’apparente aux cartons d’invitation et aux faire-part de mariage, qui n’ont pas disparu. Même les plus grands blogueurs continuent d’envoyer des faire-part papier !

La notion de papier persiste car elle offre une dimension événementielle. C’est d’ailleurs toute la stratégie d’une marque comme Nespresso, par exemple, qui continue d’envoyer des mailings papier aux membres de son club, car ils apportent une dimension personnelle et événementielle très importante dans le cadre du lancement d’une nouvelle capsule ou d’une nouvelle cafetière.

Autre point important, le papier laisse une trace. Il est moins éphémère qu’un e-mailing, il a toute sa place sur la table basse du salon.

Qu’en est-il des catalogues ?
Il y a un appétit dans notre pays pour du contenu éditorial. Voyez la bonne santé de la presse art de vivre. Il y a un vrai plaisir à tourner les pages, à ressentir le choc émotionnel de belles images sur papier glacé. Des maisons comme Swarovski ou Nespresso s’investissent beaucoup pour créer des catalogues de valeur avec un éditorial de premier choix et une participation de personnalités de renom. Mercedes ou Porsche choisissent de faire de l’édition de luxe car ils savent que cela fait partie de leur fonds de commerce. Un catalogue joue le rôle d’une boutique, c’est une merveilleuse vitrine. Même s’il coûte cher à fabriquer, un catalogue fait partie du mix et du Business Model de ces marques.

Et si à l’agence nous recommandons à certaines marques de luxe de mettre le turbo sur le digital, nous leur disons aussi de ne pas tomber dans l’excès du tout online. Elles doivent le faire en apportant un plus. Un catalogue online qui serait un double de la version papier serait ridicule. Il faut qu’il joue à fond sa propre mission en utilisant  la vidéo, des films courts…

 

Le papier devient de plus en plus interactif avec l’émergence des flashcodes, des URL personnalisées, etc. Ces tactiques sont-elles également pertinentes pour les clients des marques premium ?
Absolument. On peut donner au papier un rôle d’interaction, de transaction, et il est certain que les flashcodes et les url personnalisées facilitent la chose.

Le papier est un levier et un tremplin obligatoire pour aller dans le monde digital.

Mais il perdure un réflexe naturel du papier et certaines choses sont plus difficiles à faire sur Internet. Il ne faut pas oublier la naturalité du papier. Lorsque dans un hôtel on vous demande de noter les prestations, il vous sera plus simple de répondre par un petit questionnaire papier que d’ouvrir votre ordinateur pour vous connecter au site de l’établissement. Peut-être que cela changera à l’avenir mais aujourd’hui il y a un réflexe papier. Regardez aussi ce qui se passe en matière de couponing, qui ne s’est jamais mieux porté que maintenant, en partie grâce à la facilité qu’apporte le papier. Songez aussi au paradoxe des bornes mobiles, qui vous restituent du papier ! Et aux entreprises qui vous demandent d’imprimer des papiers officiels sur votre imprimante personnelle. Vous devenez leur imprimeur !

 
Vous gérez à l’agence de grandes marques de luxe (et « luxe accessible ») telles que L’Oréal, Nespresso, Chanel… L’intégration online offline est-elle une priorité pour ces annonceurs ?
Pas un seul des clients de l’agence ne veut faire que du digital, ou que du offline. Mais l’utilisation du offline a changé. Les agences, de plus en plus digitales, ont parfois tendance à ringardiser le papier et à mettre trop l’accent sur le digital. C’est dommage car les digital native n’ont pas le métier de leurs aînés. Heureusement il semble qu’un rapprochement s’opère entre les professionnels du digital et du offline. C’est une chance, car la profusion des canaux offre beaucoup d’opportunités, en fonction de l’objectif de l’annonceur, de la trace que l’on veut laisser, de la performance à atteindre. Il faut de l’observation, des idées et de l’expérience. Il faut concevoir des programmes spécifiques et multicanaux pour chaque cible, et qui se répondent. Les annonceurs le savent et l’intégration des canaux est très importante à leurs yeux.

 

Vous pouvez retrouver cet interview et beaucoup d’autres encore dans notre blog www.dot-luxe.fr

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Les QR Codes sont partout


Petit à petit, les QR Codes envahissent la publicité. Pour le bien de tous ?

Je me souviens de petits flashcodes dans une époque lointaine si l’on se réfère aux modes des Internets, qui étaient destinés à recruter des informaticiens. Petit code bizarre qu’il convient de prendre en photo pour accéder à un nouveau contenu, le QR Code n’est en fait qu’un lien transformé en forme visuelle qu’un logiciel va reconnaitre pour vous renvoyer vers un site, une vidéo, un contenu…

En le rendant cohérent avec le lieu ou l’objet où il est imprimé, il détient une puissance de communication hors du commun. Il permet de passer d’une PLV, d’une affiche, d’un tract… vers un mobile. C’est à dire le seul appareil connecté que nous avons toujours avec nous.

Non seulement cela permet d’enrichir l’expérience publicitaire, mais en plus il permet de tracker l’efficacité d’une campagne que l’on pouvait difficilement mesurer auparavant. Il est en effet très simple de compter le nombre d’accès et ainsi de créer un parcours de visite avec un objectif bien précis et des taux de transformation à optimiser.

Avec le développement accéléré du marché des smartphones, le QR Code s’est fait plein d’amis chez les communicants, en investissant des communications plus seulement destinées aux Geeks.

Voici 2 exemples récents qui ont retenu mon attention :

Guinness – La pinte qui met à jour Facebook

L’idée est simple, en photographiant votre pinte de Guinness, vous obtenez un coupon et mettez à jour votre statut Facebook « Having a Guinness Moment ». Classe non ?

Carrefour City – Affichage ou Mise en Rayons ?

Dans la même veine, Carrefour City vient d’ouvrir un nouveau vaisseau amiral dans la nouvelle gare Saint Lazare à Paris. Carrefour City a la bonne idée de simplifier la vie de ses clients en mobilité en leur proposant de télécharger l’application pour Smartphone directement depuis le réseau d’affiches astucieusement disséminées dans les stations de métro autour de la gare. Smart.

Source 1 & 2