Share 'Social Media' on Facebook Share 'Social Media' on Google+ Share 'Social Media' on LinkedIn Share 'Social Media' on Twitter

Social Media


Share 'CADBURY’S : UN MAILING POUR UNE MISSION A 360° !' on Facebook Share 'CADBURY’S : UN MAILING POUR UNE MISSION A 360° !' on Google+ Share 'CADBURY’S : UN MAILING POUR UNE MISSION A 360° !' on LinkedIn Share 'CADBURY’S : UN MAILING POUR UNE MISSION A 360° !' on Twitter

CADBURY’S : UN MAILING POUR UNE MISSION A 360° !


Le contexte :

Cadbury est une marque traditionnelle anglaise de produits chocolatés qui a lancé il y a quelques années la confiserie « Creme Egg Twisted », la cousine maléfique de la « Creme Egg ». Une vaste campagne de marketing a été développée pour son lancement, débutant par une opération de Home Média avec la problématique suivante : comment promouvoir un produit sans cannibaliser l’image des précédents ?
 

L’idée :

Les fans de la marque qui en parlent sur les réseaux sociaux et sites internet ont ainsi reçu une boîte « blindée » intrigante. Ce packaging en carton contenait trois échantillons du produit, dont un qui s’est visiblement échappé, laissant un emballage vide et un trou dans la boîte. Un message complémentaire invite le fan à rejoindre les membres de la CIA (Cadbury Intelligence Agency) pour retrouver la barre chocolatée. L’opération se poursuit ensuite sur un site Internet dédié pour aider les agents à accomplir leur mission.
 

Les résultats :

Une campagne emblématique du 360° dont le Home Média est le point de départ et élément central. Le buzz qui a suivi a généré une hausse de la fréquentation du site Internet de prêt de 500%, une donnée considérable démontrant de ce fait l’efficacité que peut apporter une campagne alliant digital et Home Média.

Share 'DISNEY : UN MAILING QUI BRISE LA GLACE !' on Facebook Share 'DISNEY : UN MAILING QUI BRISE LA GLACE !' on Google+ Share 'DISNEY : UN MAILING QUI BRISE LA GLACE !' on LinkedIn Share 'DISNEY : UN MAILING QUI BRISE LA GLACE !' on Twitter

DISNEY : UN MAILING QUI BRISE LA GLACE !


Le contexte :

Le nouveau film d’animation des Studios Disney, « La reine des neiges », sorti le 4 décembre dernier semble parfaitement taillé pour les fêtes de fin d’année. Le conte alliant comédie, aventure et émotion bénéficie d’une communication digne de Disney, en partenariat avec l’agence Silenzio. Les blogueurs appartenant à la sphère « cinéma et communication » ont d’ailleurs reçu des invitations plus que spéciales.

L’idée :

Les internautes influents ont ainsi découvert dans leurs boîtes aux lettres une mystérieuse boîte blanche contenant un imposant bloc de glace. A l’intérieur ?

  1. Sur la première face, le blogueur découvre la page d’accueil de son site web complètement gelée.
  2. Sur l’autre face, une invitation à utiliser un dispositif digital permettant de « geler » un site de son choix (ou un profil Facebook par exemple).
  3. Enfin, une fois la glace fondue, le dépliant dévoile s’ouvre sur une invitation à participer à l’avant-première du film qui s’est tenue le 20 novembre au Grand Rex.


Les résultats :

Une idée givrée que les blogueurs ont évidemment relayée sur leur site pour toucher un public pertinent. Les nombreuses possibilités qu’offre le Home Média ont ici permis de renforcer le message que Disney souhaite communiquer. L’histoire ne dit pas si les blogueurs contactés ont brisé la glace ou se sont armés d’une véritable patience, dans tous les cas, cette invitation se mérite. Fondant non ? 

 

Share 'NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie' on Facebook Share 'NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie' on Google+ Share 'NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie' on LinkedIn Share 'NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie' on Twitter

NETWAVE contre une pandémie grâce à l’envoi de kits de survie


Le contexte :

NETWAVE, start up spécialisée sur les technologies Smart Data pour le e-commerce, souhaitait promouvoir son produit phare, WebSAles Booster. Cette plate-forme SaaS de recommandation produit personnalisée en temps réel permet d’augmenter le taux de conversion de sites e-commerce en adaptant les offres produits à la situation et aux attentes de l’internaute. 

Le cœur de cible ? Les 100 e-marchands leaders sur le marché français, très souvent sollicités par de multiples offres.

Comment se distinguer de ses concurrents ? Comment communiquer de manière originale et efficace ? Tel était le challenge de l’opération.


L’idée :

Accompagnée par l’agence Grenade & Sparks, NETWAVE a lancé une opération de marketing direct disruptif et humoristique.

Un virus fictif a été créé de toute pièce : le virus OTC, également appelé Obsession du Taux de Conversion. Afin d’éviter toute contamination de masse, NETWAVE a lancé une alerte pandémique avec le soutien de l’Organisation Digitale de la Santé. Après une mécanique d’e-mailing teasing, cent mallettes personnalisées contenant un kit d’urgence ont été envoyées à leur cible. Dans ces mallettes, les laboratoires NETWAVE annoncent qu’un traitement révolutionnaire éradique toute forme d’OTC récidivante grâce à WebSAles Booster, traitement choc pour augmenter de manière significative et durable le taux de conversion d’un site e-commerce.

La prise de contact avec Netwave était motivée par des QR codes présents sur tous les supports dans la mallette afin de créer un lien immédiat vers le site internet.

Les résultats :

Les e-marchands ont été abordés de manière inattendue et inédite. Cette campagne Home Média joue sur l’effet de surprise créant immédiatement de l’intérêt sur un sujet technique et complexe. L’opération a été un succès avec des taux d’ouverture e-mailings autour de 33% et un taux de flash des QR Code de 14,7%. Celle-ci a même été reprise sur Twitter. La campagne a répondu à ses objectifs : déclencher des prises de rendez-vous et générer un buzz positif sur une micro-cible BtoB.

Share 'Quand KLM associe Digital et Home Média, la Social Map voit le jour' on Facebook Share 'Quand KLM associe Digital et Home Média, la Social Map voit le jour' on Google+ Share 'Quand KLM associe Digital et Home Média, la Social Map voit le jour' on LinkedIn Share 'Quand KLM associe Digital et Home Média, la Social Map voit le jour' on Twitter

Quand KLM associe Digital et Home Média, la Social Map voit le jour


Le contexte :

Comment toucher les internautes des réseaux sociaux pour créer de l’interactivité autour de la thématique du voyage ? Telle est la problématique à laquelle répond la dernière campagne de KLM Royal Dutch Airlines. L’insight stratégique est de toucher tout bon voyageur qui se respecte : « Je me rends dans une ville dans laquelle je n’ai jamais mis les pieds, que dois-je visiter, que dois-je éviter ? ».

L’idée :

KLM Royal Dutch Airlines, la compagnie aérienne néerlandaise du groupe Air France-KLM, souhaitait réaliser une opération marketing originale et innovante. De cette volonté est née la « Must See Map ». Cette création de l’agence Code d’Azur permet de vivre une expérience online qui se transpose dans la vie réelle.

De quoi s’agit-il ?

Vos contacts Facebook et Twitter contribuent à votre futur voyage. Vous pourrez éviter d’éventuelles mésaventures et profiter de bons plans ou d’adresses incontournables.

Comment ça marche ?

Rendez-vous sur le site web mustseemap.klm.com où vous choisissez la destination dans laquelle vous souhaitez vous rendre. Vous invitez ensuite vos contacts des réseaux sociaux à placer sur le plan leurs suggestions de lieux. Toutes les indications, conseils et bons plans tels que restaurants, bars, musées etc peuvent être renseignés. La carte est ensuite livrée à domicile dans un délai de trois semaines. Dernier détail loin d’être anodin : c’est totalement gratuit.

En trois mots ? Entraide, Simple, Utile. La « Must See Map » est du 2.0 à l’état brut : interactif, malin et efficace pour le bonheur de tout le monde.

Le résultat :

L’opération est toujours en cours, mais à en juger par le très bon accueil de cette action par les sites spécialisés et la blogosphère, la « Must See Map » risque d’engranger de très bonnes retombées. Cette campagne dispose de tous les éléments pour accroitre son capital sympathie et renforcer l’image de marque de KLM Royal Dutch Airlines.

La complémentarité d’internet et du Home Média font mouche.

Un dispositif web original et bien pensé a d’abord fait interagir les internautes. Puis un ciblage et une stratégie de moyens parfaitement orchestrés ont permis d’activer le cœur de cible, les voyageurs.

Share 'Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital' on Facebook Share 'Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital' on Google+ Share 'Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital' on LinkedIn Share 'Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital' on Twitter

Marketing et CRM : des opportunités à exploiter à l’ère du digital


Les techniques de marketing ont commencé à prendre racine au sein des stratégies des entreprises à la fin du 19ème siècle. Au fil des années, leur utilisation s’est renforcée avec des méthodes de plus en plus poussées. Dans un environnement où le digital tient une place de plus en plus importante, les annonceurs doivent nécessairement s’adapter.

Par définition, le marketing et le CRM (stratégie de gestion de la relation client) forment un tout et sont aujourd’hui indissociables. Pour expliquer les deux notions dans une seule et même phrase, nous pourrions dire que ce sont un ensemble de techniques et de dispositifs qui visent à promouvoir un produit, une marque et grâce à ces différents outils, à optimiser la qualité de la relation client et à fidéliser.

Le digital a fondamentalement consolidé cette complémentarité entre marketing et CRM avec une frontière aujourd’hui inexistante entre on et offline et en parallèle, les besoins et attentes des clients ont eux aussi évolué.

 

L’individualisation de la relation client comme outil clé de fidélisation

En plus de fournir une qualité de service irréprochable, toute entreprise se doit à présent, face à une forte concurrence, de travailler la personnalisation de la relation. En effet, la clientèle s’avère de plus en plus volatile et est toujours à l’affût des dernières tendances mais surtout, à la recherche d’une meilleure expérience client et d’entreprises aux petits soins pour eux ! D’ailleurs, selon un sondage Opinion Way, près de 9 consommateurs sur 10 seraient prêts à effectuer plus de dépenses pour bénéficier d’une meilleure expérience client.

En 2013 et pour les années à venir, il faudra donc pour ceux qui n’ont pas pris le tournant au moment venu, faire la part belle à la proximité et à un accompagnement au plus proche des désirs des clients. Selon les données de l’étude Adobe/Econsultancy effectuée à la fin de l’année 2012, plus de la moitié des 700 spécialistes du digital interrogés jugent indispensable la personnalisation de contenus dans une stratégie de marketing en ligne.

 

Le digital au cœur des stratégies de CRM

L’objectif à poursuivre pour les marques en 2013 ? Favoriser le taux de transformation des paniers clients aussi efficacement en magasin physique que virtuel. Ainsi, tous les moyens possibles doivent être exploités pour permettre à l’internaute de bénéficier d’un accompagnement ultra-personnalisé tout en conservant son autonomie dans la navigation.

Selon une étude de l’Institut Forrester de 2011, près de 6 consommateurs sur 10 sont prêts à valider leur panier s’ils peuvent recevoir une réponse rapide et fiable à leurs interrogations. L’intérêt du multi-canal prend ainsi tout son sens puisque peu importe le moyen utilisé, le client doit pouvoir recevoir des conseils sur-mesure adaptés à ses besoins spécifiques, ce qui est aujourd’hui possible sur le digital.

La gestion de la relation client doit aussi passer évidemment par la mobilité. En effet, tablettes et Smartphones tiennent une place toujours plus significative dans le quotidien du grand public. La géolocalisation ou encore les QR codes jouent un rôle primaire dans les possibilités offertes en matière de CRM qui permettront de proposer aux destinataires les bonnes informations, au bon moment et de la bonne manière.

En somme, couplé au papier, le digital offre de réelles opportunités de fidélisation et de gestion de la relation client. La recette efficace pour transmettre l’expérience de marque créer une relation affective entre les marques et leurs cibles ? Un équilibre stratégique entre le papier, le digital et la communication in-store.

Sources : étude Forrester 2011 / Sondage Opinion Way / étude Adobe/Econsultancy

 

Share 'Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s' on Facebook Share 'Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s' on Google+ Share 'Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s' on LinkedIn Share 'Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s' on Twitter

Quand le Home Média devient sportif avec McDonald’s


Le contexte :

Dans un contexte de préoccupations croissantes en matière d’obésité infantile et de mondialisation, l’enseigne McDonald’s a été désignée comme bouc émissaire. En effet, elle a vite été victime de l’image négative véhiculée à travers l’Amérique et ses fast food.

En 2006, McDonald’s a été très actif en Nouvelle Zélande en matière de sécurité routière aux abords des écoles avec une campagne spécialement dédiée soutenue par la police locale. Le gouvernement était bien décidé à déclarer la guerre au problème des enfants et de l’obésité, ce qui a été négatif pour le partenariat entre McDonald’s et les forces de l’ordre qui ont décidé de stopper leur soutien pour la campagne.

Mais le géant du fast food était déterminé à contrer toute cette négativité. McDonald’s a été en 2008 le sponsor majeur des Jeux Olympiques de Pékin avec pour objectif de maximiser cet engagement en termes d’image et en particulier sur le sujet de l’obésité infantile.


L’idée :

McDonald’s a mis en place pour cela une opération nommée « My Greatest Feat » avec l’agence RAPP New Zealand. Cette action a non seulement été soutenue par le Comité Olympique de Nouvelle-Zélande mais également par plus de 60 athlètes olympiques.

Le concept ? Un programme d’activité scolaire de deux semaines qui invitait les enfants à compter chacun des pas qu’ils effectuaient à l’aide d’un pédomètre et, tous ensemble, à entreprendre un marathon virtuel à travers la Nouvelle Zélande. L’opération est devenue le plus gros programme d’activité physique jamais organisé dans le pays.

Alors comment engager un maximum d’enfants et leur entourage autour de cet événement ? Par le biais d’un dispositif cross-canal alliant Home Média et digital bien entendu ! Les écoles du pays et leurs élèves ont reçu un kit contenant une lettre explicative du projet ainsi que le petit pédomètre permettant aux enfants de comptabiliser le nombre de pas effectués lors des exercices.

Relayé sur le web, tous les intervenants avaient ainsi la possibilité de voir en temps réel le nombre de participants, le nombre de pas effectués ainsi que le nombre de kilomètres parcourus avec un équivalant sur Google Maps de ce que cela représenterait réellement à travers le pays.


Les résultats :

Au final, 55% des écoles primaires du pays ont répondu à l’appel pour participer au projet. Plus de 94 000 enfants ont concouru pour un résultat de plus de 3 milliards de pas effectués soit 1 666 319 kms parcourus, ce qui équivaut à 41 tours du monde ! Par ailleurs, plus de 125 000 visiteurs ont été comptabilisés pour suivre la progression du dispositif sur le site Internet dans 41 pays différents.

L’opération a suscité une couverture médiatique très importante. McDonald’s a ainsi pu bénéficier de bien meilleurs résultats en termes d’image auprès du grand public. En effet, le taux de personnes déclarant avoir confiance en la marque a augmenté de 33% alors qu’il n’avait pas évolué depuis trois ans. Sur la déclaration d’encouragement à l’activité et à la notion de mode de vie équilibré, les chiffres ont augmenté de 50%. De même, une augmentation de 33% a été observée sur à l’image perçue de la qualité de la nourriture proposée chez McDonald’s pour les enfants.

Une nouvelle fois, le Home Média a été le moyen le plus impactant  pour toucher la sensibilité d’une cible bien spécifique. Allié au digital, il a permis d’impliquer efficacement ses destinataires dans leur engagement au projet et surtout, d’améliorer l’image de marque de McDonald’s. Un mailing athlétique non ? 

Share 'Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory' on Facebook Share 'Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory' on Google+ Share 'Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory' on LinkedIn Share 'Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory' on Twitter

Christophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory


Christophe FauréChristophe Fauré, Directeur Général de Salesfactory, agence de marketing services a développé une méthode originale de synchronisation du marketing et des ventes. Enseignant en marketing opérationnel et conférencier occasionnel.

Quelles sont selon vous les spécificités du secteur « brico/jardin » ?

Précisons, tout d’abord, que les marchés du bricolage et du jardin sont très différents mêmes s’ils partagent un certain nombre de points de vente.
Le premier est un marché de rénovation, de 22 milliards d’euros, plutôt mature qui a pour principal réservoir de croissance, l’amélioration du taux de « passage à l’acte » des consommateurs. En effet plusieurs études démontrent que 50% des consommateurs se déclarant en projet ne passent pas à l’acte.
Le second, qui pèse moins de 8 milliards, vient de connaître dix années ininterrompues de forte croissance et semble arriver dans sa phase de maturité. Il progresse encore mais plus modestement.
C’est un business très météo dépendant et très saisonnier. Ce qui n’est pas le cas du bricolage.

Quels changements avez-vous pu observer sur ce marché ces derniers temps ?

Au niveau des consommateurs, les deux changements marquant ont été la féminisation du bricolage, qui n’est plus seulement un marché d’initiés virils mais qui a su s’adapter à une demande portée par l’évolution de la société française et la démocratisation du jardin, qui a su élargir son cercle de passionnés qui ne concevaient le jardin qu’en latin.

Au niveau de la distribution bricolage, nous avons assisté à un effort de pédagogie intense dans les rayons, doublé de programmes d’accompagnements poussés. Des enseignes comme Castorama, Leroy Merlin ou encore le BHV ont toutes développé des stages (Castostages, Coachstudio, Ateliers du BHV, etc.) et des cours de bricolage afin de s’adapter à l’ouverture du marché aux non-initiés et tenter de convertir quelques points des 50% de consommateurs ayant un projet mais réticents à passer à l’acte face à la peur de l’échec.
La distribution jardin quant à elle poursuit son effort de « déspécialisation » de son marché tout en s’inscrivant avec plus ou moins de bonheur dans la voie du développement durable ainsi que dans la désaisonnalisation de son modèle économique.
Une enseigne comme Gamm Vert vient de développer un concept innovant que l’on pourrait caractériser ainsi : De la fourche à la fourchette. Sous le label « Le sens du terroir », elle vient de mettre sur le marché dans ses 1000 points de ventes une offre de produits alimentaires du terroir basée sur un principe fort : la sélection de produits proposés est issue d’une production réalisée à moins de 50 kilomètres du magasin. Cela lui permet de satisfaire la demande du « fait soi-même » (mode de vie plus sain, retrouver le vrai goût, le plaisir de faire, faire des économies) des consommateurs, tout en donnant un signe fort vers la consommation responsable et durable. Cette initiative milite en faveur de la dé-saisonnalité de l’activité et participe au comblement du fossé générationnel de la clientèle de ce type de réseau. Cet enseigne a également développé, en collaboration avec la marque Gardena,  un concept de gestion de l’eau innovant.
Nous pouvons également noter l’engouement d’une enseigne comme Truffaut pour le potager. Pourtant principalement urbain et parisien, ce réseau a fait de ce marché son fer de lance depuis deux ans, en mettant en place des dispositifs exceptionnels allant jusqu’à la mise en place de vrais potagers à l’intérieur des magasins. Et en associant un grand chef français pour accompagner, au travers de cours de cuisine, de conseils, de fiche de recettes, les consommateurs dans leur démarche.

Quelle est votre vision de l’utilisation du Home Média (courrier papier) pour ce secteur ?

Le Home Media est un canal de communication particulièrement intéressant dans le cadre de problématiques de communication locale. La distribution bricolage et jardin étant encore constituée pour partie d’indépendants ou de franchisés, le home média est fortement utilisé pour communiquer, faute de moyens additionnels sur des campagnes de communication on ou offline de grande envergure. Par ailleurs, les enseignes d’intégrés comme de franchisés l’utilisent pour relayer des opérations promotionnelles auxquelles un réseau n’adhère pas à 100%. Cela offre également la possibilité de moduler son investissement en fonction des typologies de magasins.
S’agissant de la performance du Home Média, Botanic nous donne la preuve qu’il reste R.O.I.ste dans la mesure où, après avoir pris la décision de ne plus distribuer son imprimé publicitaire en toutes boîtes, l’enseigne a néanmoins conservé un lien avec ses porteurs de cartes via l’envoi de mailings adressés permettant de relayer les campagnes promotionnelles ainsi que les animations du magasin fréquenté par le consommateur.
Autre exemple, dans l’univers de la véranda, l’un des critères de choix d’un fabricant est le bouche à oreille. C’est la raison pour laquelle la distribution d’imprimés dans le voisinage proche des clients de Verand’Art est devenu un axe stratégique de conquête de leads.
Enfin, en B to B, le mailing adressé reste un brise-glace intéressant lorsqu’il est suivi d’une relance téléphonique pour qualifier une base de données ou générer un rendez-vous, pour le compte de négoces par exemple, qui souhaitent toucher des artisans.

Croyez-vous à une complémentarité Home Média / Lieu de vente / Digital (cross-media) pour répondre aux besoins de proximité et de conseil des clients de ce marché ?

La performance du home média n’est jamais meilleure que lorsqu’elle s’articule dans un dispositif multicanal. Le mailing adressé est un complément intéressant dans le cadre des stratégies de fidélisation, dans le but d’apporter des informations ciblées en fonction de la typologie du client et de son implantation géographique.  Il est perçu en outre, comme une attention spécifique d’une enseigne envers son client.
Le mailing non adressé est un levier de création de trafic intéressant sous réserve qu’il incite son destinataire à vivre une expérience en magasin via une offre événementielle ou un service personnalisé. Prenons l’exemple de Weldom dans ses magasins pilotes qui propose des rencontres entre bricoleurs expérimentés et débutants, autour d’un espace convivial. Une inspiration qui vient des bonnes pratiques des réseaux sociaux qui s’invitent dans le monde réel. Ce nouveau service pourrait être intéressant à relayer en home media.
Enfin, le home media est essentiel dans le cadre d’une distribution sélective qui propose une offre commerciale atypique. Gardena a mis en place un pôle d’expertise sur l’arrosage enterré dans des magasins qui s’engagent à apporter un conseil spécifique et à détenir les largeurs et profondeurs de gammes nécessaires à un service optimal. Cet univers étant méconnu du grand public, le home média peut permettre de donner l’accès à un service recherché et donc générer du trafic en magasin.

Les habitudes de consommation des français ont beaucoup évolué à l’ère du digital. Comment pensez-vous que les enseignes doivent s’adapter pour faire face à cette révolution ?

Le digital est utilisé par les enseignes comme les fabricants de plusieurs façons.
La création d’un site internet permet d’élargir son offre et donc de capter des demandes spécifiques sur des références que les magasins ne souhaitent pas ou ne peuvent pas stocker. Le e-commerce ne pèse pas plus de 3% dans le CA des enseignes mais progresse à 2 chiffres depuis au moins 3 ans.
Un site internet offre également la possibilité de vivre une expérience avec l’enseigne ou la marque. Les marques positionnées sur la décoration apportent des solutions de modélisation de votre intérieur, un moyen simple d’aider au choix et d’amener une dimension conseil via un coaching déco. Il permet en outre d’accompagner les clients étape par étape afin de garantir la réussite de leur projet. Cela permet notamment de conquérir des réservoirs de croissance auprès des 50% de porteurs de projet qui ne passent pas à l’acte par peur, manque de savoir-faire ou manque d’inspiration.
Le contenu online peut également répondre à une problématique de transmission générationnelle du savoir-faire dans le jardinage. Vilmorin a, par exemple, réalisé des programmes de coaching potager dans le cadre de temps forts promotionnels pour amener des jardiniers novices à tenter le semis.
S’agissant de l’expérience client en magasin, le mobile offre maintenant des possibilités intéressantes d’apporter du contenu pédagogique (fiches, vidéos, listes de courses…) en flashant des QR codes et donc de compenser le manque de disponibilité du personnel conseil en magasin.
Enfin, il ne faut pas négliger la dimension viralité. Le web est une formidable vitrine mais il expose également les marques et enseignes qui ne satisfont pas pleinement leurs clients. Aussi, une veille de sa réputation online s’avère essentielle pour pouvoir gérer via un modérateur ou community manager toutes les éventuelles critiques sur la toile. Près de 80% des informations en ligne sont usergenerated donc non contrôlées par les marques ?
Le digital est un canal supplémentaire qui doit sécuriser le parcours client depuis sa recherche d’informations, en passant par une aide au choix, une récompense de sa fidélité et un service après-vente irréprochable.

Share 'AMREF : le Home Média et le digital au service des ONG' on Facebook Share 'AMREF : le Home Média et le digital au service des ONG' on Google+ Share 'AMREF : le Home Média et le digital au service des ONG' on LinkedIn Share 'AMREF : le Home Média et le digital au service des ONG' on Twitter

AMREF : le Home Média et le digital au service des ONG


Le contexte :

Depuis 1957, l’AMREF, première ONG africaine de santé publique se bat pour venir en aide aux communautés les plus démunies en Afrique et s’occupe notamment d’aider les mères de famille africaines à faire face aux nombreuses difficultés qu’elles rencontrent.

Afin de capter l’attention du grand public sur cette problématique, AMREF a souhaité mettre en place une stratégie permettant de sensibiliser sa cible et d’engendrer un nombre de donateurs plus élevé en Grande-Bretagne.

Pour ce faire, l’ONG a fait appel à l’agence londonienne BBH qui a su profiter à bon escient de la fête des mères pour lancer une nouvelle version de leur application Facebook Status of Africa.

Cette application a pour objectif de connecter le grand public avec les personnes localisées en Afrique travaillant avec AMREF. En résumé, une personne peut choisir de « parrainer » une mère de famille ou une sage-femme collaboratrice de l’ONG en partageant automatiquement, grâce à l’application les statuts Facebook ou Twitter de sa « filleule » sur son profil personnel pendant 5 jours. Basés sur des faits réels, la diffusion de ces statuts a pour but d’encourager les amis des diffuseurs et les personnes susceptibles de les avoir lus à faire un don. Le but : donner un maximum de visibilité à cette initiative.

L’idée :

Une des priorités d’AMREF est d’améliorer les conditions d’accouchement en Afrique, qui, encore aujourd’hui sont très loin d’être optimales et hygiéniques. Alors comment marquer les esprits et répandre l’information auprès des leaders d’opinion les plus influents ? L’idée est simple : promouvoir cette application Facebook grâce à un courrier illustrant à échelle réelle les conditions d’hygiène ultra limitées dans les hôpitaux africains.

Inséré dans une boîte d’allumettes, le mailing contient une lettre adressée, un morceau de plastique, un éclat de savon et un coton, un bout de ficelle (permettant d’attacher le cordon ombilical) et un rasoir accompagné de deux allumettes pour le stériliser. En quelques mots, les seuls ustensiles dont disposent les médecins du pays pour assurer les accouchements. Ce courrier a été envoyé aux blogueurs et journalistes afin de marquer les esprits et d’assurer un relai d’information à propos de cette nouvelle version de l’application Facebook.

Les résultats :

Le Home Média et le digital apparaissent ici comme un assemblage indissociable. Ces deux outils très complémentaires témoignent d’une force de persuasion évidente. La preuve, plus de 50 blogs ont posté un article pour diffuser l’information. Par ailleurs, près de 3 millions de relais ont été comptabilisés sur Twitter. Concernant l’application Facebook, plus de 9000 statuts ont été mis à jour.

Le courrier est un véritable levier pour toucher les digital influencers et les portes parole de la presse. Il est un relai efficace pour le « drive to web » les incitant ainsi à l’action et au partage de l’information.

Pour voir l’application Status of Africa : http://apps.facebook.com/statusofafrica/

Share 'Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital' on Facebook Share 'Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital' on Google+ Share 'Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital' on LinkedIn Share 'Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital' on Twitter

Francois Vogel nous parle des perspectives de développement du digital


François, tout d’abord, pourquoi le digital ?

Je suis depuis toujours fasciné par les infinies possibilités qu’autorise le digital. On peut partir du principe que tout est possible, parfois avec quelques progrès technologiques, souvent avec des budget conséquents, mais l’impossible est quasi-inexistant dans le monde digital. Les fantasmes du futur rêvé au siècle dernier ne se sont pour la plupart pas réalisés : les voitures ne volent toujours pas, la télétransportation est encore plus que balbutiante. Nous imaginions aussi pouvoir discuter en visioconférence avec nos proches et le digital nous a permis de dépasser ces espoirs tout simplement grâce à un smartphone… Le digital, c’est pour moi un des rares domaines dans lequel on peut se dire « a priori, c’est possible ». C’est pourquoi j’ai choisi de mettre le digital au cœur de ma carrière.

Que vous inspire et représente pour vous le Home Media (le média courrier) ?

C’est le média qui me touche le plus souvent et de façon la plus intime : peu d’autres médias me réservent encore la surprise de la découverte quotidienne. Ouvrir une boîte aux lettres, trouver une enveloppe sur un bureau sont des expériences qui sont beaucoup plus impactantes que celles offertes par les autres médias.

En tant qu’expert du digital, croyez vous à la complémentarité “Home media / Digital” ?

Plus que jamais. Je crois que c’est la complémentarité entre ces deux médias qui autorise une efficacité optimale entre le réel et le virtuel, l’immatériel et l’objet. Le Home media est le meilleur point d’ancrage de toute communication dans notre vie réelle (IRL, in real life, par opposition au digital). Je suis convaincu que le passage par un objet en main rend toute communication « full media » plus efficace en utilisant la complémentarité home media / digital.

Quelles sont, d’après vous, les clefs d’une campagne de communication impactante, ciblée, créative et efficace ?

La personnalisation évidemment, qu’il s’agisse de digital ou non. Les publics sont plus que jamais protéiformes et les contenus abondants. Recevoir un message adressé à un public précis qui se reconnaît est un élément clef de la réussite d’une campagne. Outre le ciblage, la créativité et l’idée disruptive sont plus que jamais des éléments essentiels à ce succès.

Quelles sont pour vous les perspectives d’évolution du Digital ?

Avant tout : la mobilité. Les contraintes d’utilisation du digital s’effacent peu à peu avec les progrès technologiques et l’unité de lieu que constituait l’ordinateur de bureau disparaît progressivement avec le développement des smartphones et des tablettes. Cette « dématérialisation » rend le Home Media d’autant plus important puisqu’il est le pendant concret d’une campagne digitale. Il apporte  un contact physique dans un lieu unique.

Share 'Gillette Fusion Power : les blogueurs n’ont qu’à bien se raser !' on Facebook Share 'Gillette Fusion Power : les blogueurs n’ont qu’à bien se raser !' on Google+ Share 'Gillette Fusion Power : les blogueurs n’ont qu’à bien se raser !' on LinkedIn Share 'Gillette Fusion Power : les blogueurs n’ont qu’à bien se raser !' on Twitter

Gillette Fusion Power : les blogueurs n’ont qu’à bien se raser !


Le contexte :

Depuis 1895, la société Gillette fournit au grand public de nombreux produits d’hygiène avec, en tête de gondole, les célèbres rasoirs pour hommes. L’entreprise souhaite justement promouvoir efficacement son produit Gillette Fusion Power en Turquie, à destination d’une cible plutôt jeune.

L’objectif ? Faire vivre une véritable expérience de marque à son public et mettre en scène l’efficacité de sa dernière lame censée procurer une sensation de confort jamais ressentie auparavant.

L’idée :

Gillette a fait appel à l’agence turque Proximity Istanbul en lui donnant la mission suivante : créer le buzz sur Internet. Par quel moyen ? En impliquant les blogueurs turcs les plus influents du web. Le concept : envoyer un mailing personnalisé composé d’un pack contenant un kit de rasage complet Gillette Fusion Power pour le faire tester.

86 blogueurs ont ainsi reçu ce courrier joliment packagé avec un miroir sur le dessus de la boîte. On se croirait à s’y méprendre dans notre salle de bains ! L’accroche : « A quoi pensiez-vous pendant que vous vous rasiez avec Gillette Fusion Power ? ». Chaque blogueur est ainsi sollicité pour rédiger un article original sur son état d’esprit pendant cet instant de rasage.

Le blogueur le plus créatif se voyait offrir un ordinateur portable par Gillette ! De quoi motiver ces messieurs à nous faire profiter de leur plus belle plume.

Un dispositif qui allie Home Média et stratégie d’influence pour une efficacité à la hauteur des attentes de la marque.

Les résultats :

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 1,3 million de visiteurs uniques sur le site Internet de Gillette en 10 semaines. 44 des blogueurs influents contactés ont relayé leur  « prose » sur leurs blogs. Par ailleurs, 112 blogs ont publié différents articles sur ce projet avec plus de 500 commentaires postés.

La puissance du Home Média s’avère une nouvelle fois évidente. Couplée au digital, elle a permis de séduire les blogueurs influents et ainsi propager un buzz, positif à la fois pour l’image de la marque Gillette et la visibilité de son dernier produit. Pile poil l’effet recherché !

Visiter le blog du Phenomenon blogger project : http://fenomenblogger.WordPress.com/